Spécialités
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Photographie de nature morte
Photographie de reportage
Projets
Un regard sur la vulnérabilité et la mémoire du corps
Dans « Surfaces Sensibles », chaque portrait et chaque détail incarnent une surface qui a vécu. Les cicatrices, les rides, les textures de peau, les marques du temps : tout devient motif, matière et sens. Ma démarche photographique consiste à mettre en lumière les réactions du corps aux influences extérieures, qu’elles soient physiques, émotionnelles ou temporelles et à questionner ce que signifie être humain dans sa fragilité autant que dans sa force.
Ce travail ne se limite pas à une représentation documentaire : il s’agit d’une démarche artistique où chaque image révèle un fragment d’histoire, un contact avec le monde. Je m’intéresse particulièrement à ces surfaces sensibles parce qu’elles racontent, sans mots, des expériences intimes, des interactions avec l’environnement, des rencontres avec le temps et les autres.
Exposition et retours
J’ai eu la chance d’exposer ce projet au sein de la Maison Créative de Marseille, où les Surfaces sensibles ont suscité des échanges riches autour de la perception du corps, de l’identité et de la mémoire du corps. Cette présentation a permis d’ouvrir le dialogue avec celles et ceux qui se reconnaissent dans ces traces visibles et invisibles.
Surfaces sensibles
Surface sensible : « Signifie qu’une partie extérieure d’un corps, objet, ou élément, est facilement perturbable, irritable, stimulable »
Surfaces sensibles est un projet photographique qui explore la relation entre le corps humain et les traces que la vie imprime sur lui-même. Ce terme évoque une réalité physique : la surface extérieure du corps est facilement perturbable, stimulable ou irritable. Une peau qui enregistre le passage du temps, des émotions, des accidents ou de la vieillesse. À travers cette série, je cherche à rendre visible ce qui, souvent, échappe au regard du quotidien.
Surfaces sensibles
« Signifie qu’une partie extérieure d’un corps, objet, ou élément, est facilement perturbable, irritable, stimulable »
Surfaces sensibles est un projet photographique qui explore la relation entre le corps humain et les traces que la vie imprime sur lui-même. Ce terme évoque une réalité physique : la surface extérieure du corps est facilement perturbable, stimulable ou irritable. Une peau qui enregistre le passage du temps, des émotions, des accidents ou de la vieillesse. À travers cette série, je cherche à rendre visible ce qui, souvent, échappe au regard du quotidien.
Un regard sur la vulnérabilité et la mémoire du corps
Dans « Surfaces Sensibles », chaque portrait et chaque détail incarnent une surface qui a vécu. Les cicatrices, les rides, les textures de peau, les marques du temps : tout devient motif, matière et sens. Ma démarche photographique consiste à mettre en lumière les réactions du corps aux influences extérieures, qu’elles soient physiques, émotionnelles ou temporelles et à questionner ce que signifie être humain dans sa fragilité autant que dans sa force.
Ce travail ne se limite pas à une représentation documentaire : il s’agit d’une démarche artistique où chaque image révèle un fragment d’histoire, un contact avec le monde. Je m’intéresse particulièrement à ces surfaces sensibles parce qu’elles racontent, sans mots, des expériences intimes, des interactions avec l’environnement, des rencontres avec le temps et les autres.
Exposition et retours
J’ai eu la chance d’exposer ce projet au sein de la Maison Créative de Marseille, où les Surfaces sensibles ont suscité des échanges riches autour de la perception du corps, de l’identité et de la mémoire du corps. Cette présentation a permis d’ouvrir le dialogue avec celles et ceux qui se reconnaissent dans ces traces visibles et invisibles.